À propos

Le site « Sociologie Visuelle »

Le site, celui que vous consultez actuellement, est la propriété de la société par actions SocioVisuelle en instance d’incorporation au Canada et détenue majoritairement par le sociologue Pierre Fraser. Le nom SociologieVisuelle.com ainsi que son logo sont des marques déposées en instance d’approbation. Tous les articles disponibles sur ce site sont sous licence Creative Commons, sauf lorsque de tiers auteurs ont participé à la corédaction de certains articles.


Les cahiers « Sociologie Visuelle »

Les cahiers Sociologie Visuelle, pour leur part, sont avant tout un véhicule de diffusion, à la fois académique et grand public, qui approfondit un thème particulier lié à la sociologie visuelle. Ils sont tous, sans exception, sous licence Creative Commons, peu importe qui a rédigé tel ou tel article. Les cahiers sont composés d’un comité éditorial qui a pour mission d’évaluer les textes reçus : il s’agit donc d’une évaluation par les pairs. Pour tous ceux qui voudraient contribuer aux cahiers, il suffit de consulter la page Appel à contribution et de soumettre un article. Les cahiers sont disponibles en format électronique et en format papier chez Amazon.

Comité éditorial
Les coéditeurs ne sont en aucune façon liés au capital-action de la société SocioVisuelle et ne peuvent être juridiquement tenus responsables des activités courantes du site SociologieVisuelle.com.

Pierre Fraser / éditeur en chef
Docteur en sociologie, sociocinéaste et photographe. Chargé de cours, rattaché de temps à autres à l’Université Laval. Champ de recherche : utilisation de l’image, fixe ou animée, pour analyser les réalités sociales contemporaines.

Lydia Arsenault / coéditrice
Étudiante à la maîtrise en sociologie à l’Université Laval, photographe amateur, ses recherches portent sur la question du phénomène transgenre et de son acceptabilité sur le plan social.

Olivier Bernard, Ph. D. / coéditeur
Docteur en sociologie, diplômé de l’Université Laval. Champs de recherche : pluralité des facettes sociales des arts martiaux, des réalités les plus prosaïques à l’éventail des industries de la culture.