Cahiers à venir

Si l’un des appels à contribution vous intéresse, il vous suffit d’expédier votre article et les photos à l’adresse imageetsociologie@gmail.com. Tous les textes seront soumis à une révision par les pairs, sans exception.

Spécifications techniques

    • Article : entre 10 à 15 pages (format « A4 » ou « Letter »).
    • Références en fin de texte (mode notes à la fin du document).
    • Police et fonte : Times New Roman, 12 points.
    • Photos : résolution minimale à 300 dpi.
    • Destinataire : imageetsociologie@gmail.com

Cahier 6
Mobilité urbaine

Date limite : 31 novembre 2017

L’accès aux données de transport en temps réel via des écrans électroniques dans les stations, dans les wagons de métro ou dans les autobus ou encore via les téléphones intelligents personnels permettrait aux usagers de connaître une foule d’informations. C’est-à-dire, l’état de la circulation sur le réseau routier, le temps d’attente aux arrêts et stations de transport en commun, les pannes et en somme une meilleure gestion des flux urbains. Une mobilité intelligente qui serait possible grâce aux divers centres de gestion des données, aux capteurs d’informations et aux caméras. Ainsi, les utilisateurs des transports deviennent des producteurs de données. Une mobilité intelligente passe aussi par le développement et l’accès aux applications qui permettront aux usagers de vivre l’expérience d’une mobilité intelligente. Par contre, dans cette ville intelligente que proposent les chantres de la technologie, la mobilité se doit d’être inclusive et ne laisser personne en plan1.


Cahier 7
Repères visuels de l’urbanité

Date limite : 31 février 2018

La notion de repère visuel est intéressante à plus d’un égard en ce qui concerne l’urbanité. Force est de constater que la ville est truffée de repères visuels qui sont susceptibles de guider nos déplacements et d’orienter nos actions. Par exemple, toute l’iconographie relative au code de la route est une longue suite d’impératifs qui non seulement orientent nos déplacements (prendre telle ou telle direction), mais imposent des comportements précis afin d’éviter que le chaos routier ne s’installe. Ces repères visuels sont donc bien une normalisation de nos comportements, qui consiste à différencier ce qu’il convient ou non de faire en fonction de leur désirabilité du point de vue du groupe qui génère la norme. Ce numéro tentera donc d’identifier quels sont les principaux repères visuels qui construisent l’urbanité1.


Cahier 8
La gouvernance à l’ère du numérique

Date limite : 31 mars 2018

La gouvernance à l’ère du numérique est collaborative, plus connectée et plus transparente grâce aux outils technologiques. C’est-à-dire que les nouvelles technologies de l’information et des communications servent de levier entre les décideurs, les acteurs publics ainsi que les citoyens. Pensons notamment à des tableaux électroniques dans des lieux publics qui peuvent afficher de l’information à l’intention des citoyens ou encore à une diffusion web simultanée des rencontres du conseil pour permettre à un plus grand nombre de personnes d’y assister. Cette gouvernance qui est dite intelligente est celle qui saura briser les silos au sein de l’administration et des services municipaux et qui permettra la collaboration étroite entre les différents acteurs et les citoyens. La ville devrait interagir avec les citoyens en direct, et ce, grâce à divers outils web dont des interfaces d’accès instantané1.


Cahier 9
Le citoyen connecté

Date limite : 30 avril 2018

Le citoyen est une importante partie prenante dans la ville intelligente. En effet, sa participation est requise, que ce soit dans la phase de consultation en amont ou pendant la phase de mise en oeuvre, comme acteur pour la protection de l’environnement, en matière d’économie ou dans le volet social au sein de sa communauté. Ensuite, le citoyen intelligent est celui qui utilisera les nouveaux outils technologiques, notamment pour participer aux débats publics et à la vie de quartier1.


Cahier 10
L’économie innovante et durable

Date limite : 31 juillet 2018

Une économie intelligente, c’est un pilier économique dont on se sert comme vecteur pour l’innovation et la création d’emplois durables pour la ville. Selon Giffinger, une économie intelligente est basée sur un esprit d’innovation et d’entreprenariat, sur la productivité et la flexibilité du marché. Elle possède aussi une aptitude à se transformer et à enchâsser le marché international. L’analyse d’une multitude de données en plus de l’accès à de nouvelles sources d’information permettra aux villes de créer de nouvelles opportunités, de la prospérité et de nouveaux emplois. Une des principales motivations de devenir intelligente est le pouvoir de devenir une ville attrayante sur la scène internationale, mais surtout un désir de développement économique1.


Cahier 11
L’environnement intelligent

Date limite : 30 septembre 2018

La gestion de l’eau, la gestion des déchets et la gestion de l’énergie sont au coeur des préoccupations d’une ville en matière d’environnement. Dans une ville intelligente, les divers outils technologiques permettent notamment une protection et une préservation de nos ressources naturelles et des milieux naturels, comme par exemple, des capteurs pour détecter les fuites dans le réseau d’aqueduc, des senseurs pour suivre le transport des matières résiduelles ou des capteurs pour mesurer le niveau de pollution de l’air. Il s’agit là de nouvelles technologies qui permettent de fournir une panoplie d’informations en temps réel. En matière d’énergie, les « smart grids », une technologie informatique des réseaux de distribution d’électricité intelligents, peut optimiser la production et la distribution d’électricité tout en s’ajustant à la demande. Économiser de l’énergie via de nouvelles technologies c’est aussi ça un environnement intelligent. Équiper les infrastructures de la ville et mettre en place des NTIC dans le domaine de l’environnement a pour objectifs la protection de l’environnement, une utilisation durable des ressources et la mise en valeur des milieux naturels1.


Cahier 12
L’habitat intelligent

Date limite : 30 novembre 2018

L’habitat intelligent peut être applicable à différentes échelles. À l’échelle du milieu de vie, il peut s’agir d’un milieu de vie sécuritaire, où foisonne la culture et qui offre des services de santé et d’éducation. De plus, il peut s’agir de développer des quartiers verts ou des écoquartiers qui peuvent être par exemple élaborés dans le cadre de différents programmes, dont l’Agenda 21. À l’échelle de l’habitat, il peut s’agir d’habitations écologiques, voire des habitations qui sont certifiées selon le Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) ou encore des habitations qui comprennent certaines composantes écologiques1.


1 Simard, J. (2015), La ville intelligente comme vecteur pour le développement durable, Université de Sherbrooke.