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[Voyage en Littérature Québécoise]

Cette série d’entretiens avec Lucie Robert explore l’histoire du théâtre québécois, abordant d’abord ses débuts difficiles à documenter aux XVIIe et XVIIIe siècles, puis l’émergence d’avant-gardes et d’auteurs majeurs comme Michel Tremblay dans les années 1960-1970, et enfin l’impact du financement public et la création d’institutions théâtrales. L’évolution de la langue, des thèmes et des styles est soulignée, de même que le rôle des revues et de l’humour dans le paysage théâtral québécois. 

Théâtre de société

Le théâtre québécois évolue du théâtre amateur sous censure religieuse vers une professionnalisation au XIXe siècle, influencé par des troupes anglaises et américaines. L’essor d’une bourgeoisie exigeant des spectacles moraux et l’arrivée de stars comme Sarah Bernhardt illustrent la tension entre contrôle religieux et ambition commerciale.

L’émergence du théâtre

À la fin du XIXe siècle, le théâtre franco-canadien amorce sa professionnalisation avec Blanche de la Sablonnière et des troupes influencées par des acteurs français. Montréal devient un centre théâtral dynamique, intégrant spectacles yiddish et chinois au Monument National. Les Soirées de famille marquent également cette effervescence.

La montée du théâtre

Lucie Robert met en avant la canadianisation du théâtre québécois, d’abord dominé par des acteurs français, avec l’essor de figures locales comme Palmieri et Archambault. Deux courants émergent : un théâtre bourgeois, prestigieux et professionnel, et un théâtre populaire, incarné par le mélodrame (Aurore, l’enfant martyre) et le burlesque.

Les revues de théâtre

Les revues d’actualité, souvent saisonnières, mêlaient satire sociale et politique à travers des personnages types comme le père et la commère. Elles reflétaient la vie montréalaise, des stéréotypes autochtones aux extraterrestres, et s’inspiraient de la presse satirique et de la chanson comique, avec des figures comme Madame Bolduc.

Le financement public

Dès les années 1920, le financement public favorise la professionnalisation du théâtre québécois. Le retour d’étudiants formés en Europe, la radio et la création du TNM et du Rideau Vert renforcent cette transformation. Conservatoires et conseils des arts structurent le milieu, ancrant une dramaturgie québécoise distinctive.

L’avant-garde

À la fin des années 1960, Michel Tremblay révolutionne le théâtre québécois avec Les Belles-sœurs, brisant les conventions linguistiques et sociales avec un joual authentique. D’abord rejetée, la pièce provoque débats et polarisation. Lucie Robert évoque aussi Maillet, Barbeau et Boucher, marquant l’essor du théâtre féministe.

Les défis à venir

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À partir des années 1980, le théâtre québécois voit le pouvoir passer des auteurs aux metteurs en scène, privilégiant l’aspect visuel. Tandis que certains explorent l’intime, d’autres, comme Lepage et Ronfard, développent un théâtre collectif. De nouvelles générations intègrent multiculturalité, féminisme et théâtre documentaire dans des formes innovantes.

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Si la sociologie s’est tout d’abord construite comme une discipline de mots ou de lettres, sous la forme d’argumentations écrites formulées dans une langue naturelle et plus ou moins associée à des données chiffrées à la formalisation permise par le langage mathématique. Dans un contexte où l’image est de plus en plus présente, où tous peuvent, munis d’un téléphone intelligent, produire des images, où les médias sociaux utilisent abondamment l’image, la sociologie est de plus en plus encline à mobiliser également des images, soit comme objet d’étude, soit comme outil de recherche, soit comme moyen de communication et d’échanges scientifiques autour de résultats. Des chiffres et des lettres, mais aussi des images, fixes ou animées, voilà les matériaux avec lesquels les sociologues rendent compte, aussi, du monde social . Malgré tout, existe-t-il réellement une sociologie visuelle ? 

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