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CENSURE : QUAND L’ÉTAT ET L’ÉGLISE PARLAIENT D’UNE SEULE VOIX

Pierre Hébert nous entraîne dans les coulisses de la censure au Québec, depuis la Nouvelle-France jusqu’à l’après-conquête britannique. Sous le régime français, la censure est encore flottante, appliquée au coup par coup. Pas de véritable appareil structuré, pas même d’imprimerie pour centraliser le contrôle. Pourtant, certains gestes frappent l’imaginaire : un livre anti-jésuite jeté aux flammes, ou encore le théâtre placé sous haute surveillance — perçu comme bien plus dangereux que les textes imprimés dans une société où peu savent lire.

Puis, en 1764, tout bascule avec l’arrivée des Britanniques et de la toute première imprimerie. Désormais, les journaux deviennent la cible privilégiée des censeurs. Et plus on avance, plus une alliance se dessine entre le pouvoir politique et le clergé pour contrôler l’opinion publique. On le voit dans la mise au pas de la Gazette littéraire de Fleury Mesplet, ou encore dans les pressions exercées contre le journal Le Canadien.

La censure n’est plus un geste isolé : elle devient une stratégie partagée, où l’État et l’Église avancent main dans la main pour encadrer la parole.

De la censure française à la censure britannique au Québec

De la censure française à la censure britannique au Québec

Une histoire de la censure littéraire au Québec

Une histoire de la censure littéraire au Québec

Quand l’Église faisait taire les idées au Québec

Quand l’Église faisait taire les idées au Québec

La censure littéraire imposée par le clergé québécois

La censure littéraire imposée par le clergé québécois

La fin de la censure cléricale au Québec

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La censure de « Nègres blancs d’Amérique » et de « Les fées ont soif »

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La censure littéraire militante au Québec

La censure littéraire militante au Québec

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Si la sociologie s’est tout d’abord construite comme une discipline de mots ou de lettres, sous la forme d’argumentations écrites formulées dans une langue naturelle et plus ou moins associée à des données chiffrées à la formalisation permise par le langage mathématique. Dans un contexte où l’image est de plus en plus présente, où tous peuvent, munis d’un téléphone intelligent, produire des images, où les médias sociaux utilisent abondamment l’image, la sociologie est de plus en plus encline à mobiliser également des images, soit comme objet d’étude, soit comme outil de recherche, soit comme moyen de communication et d’échanges scientifiques autour de résultats. Des chiffres et des lettres, mais aussi des images, fixes ou animées, voilà les matériaux avec lesquels les sociologues rendent compte, aussi, du monde social . Malgré tout, existe-t-il réellement une sociologie visuelle ? 

 

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