Colonialisme numérique, une architecture de domination
Mise en contexte
Peut-on encore parler de souveraineté nationale quand le code informatique, par sa nature ubiquitaire et invisible, redessine les frontières de l’exercice du pouvoir sans jamais demander la permission aux parlements ? Ce nouveau régime discursif, né dans les laboratoires de la Silicon Valley, ne s’embarrasse plus de conquêtes territoriales physiques puisque l’esprit et le comportement des populations sont devenus les nouveaux terrains d’enclosure.
